Comment prendre du poids quand on est (très) maigre ?

 

 

Comment prendre du poids quand on est (très) maigre ?

La question peut semble surprenante pour la majorité des personnes, car dans le monde actuelle (société de consommation) il semble bien plus fréquent d’avoir à faire face à des difficultés de surpoids que de maigreur !

Quand on est atteint d’une maladie chronique handicapante, il n’est pas rare de rapidement s’enliser dans une certaine sédentarité qui peut être source de prise de poids.

 

Les origines du problème

Dans mon cas personnel, la maigreur a commencé en 1994, au moment où je vivais une « poussée » de troubles cognitifs qui n’avait pas été reconnue en tant que telle.

J’avais toujours pesé autour de 55 kilos (pour 1m66). Rapidement, j’ai perdu 1 kilo : à 50 kilos, je notais une perte de poitrine et cela me désolait vraiment.

En 1995, ayant réalisé que j’étais tombée dans la dépression et la phobie sociale, je décidais de retourner vivre chez mes parents.

Ne pesant plus que 46 kilos et étant sujette à des attaques de panique assez fréquentes, ma mère s’inquiétait beaucoup pour moi.

Elle m’avait proposé d’entrer dans une clinique pour personnes anorexiques, ce que j’avais refusé.

Je ne pensais pas être anorexique mentale mais très angoissée avec des conséquences sur mon appétit et mon poids.

En 2001, j’ai fini par reprendre mes études juridiques après 5 ans d’arrêt et d’isolement social.

 

Annonce du diagnostic

En juillet 2007, j’ai reçu l’annonce du diagnostic de sclérose en plaques.

Je pesais alors 49 kilos et tout le monde me pensait enfin « guérie ».

La sclérose en plaques a été une surprise pour tout le monde sauf pour m mère et pour moi ! Nous avions vraiment le sentiment que je souffrais d’autre chose que d’anorexie ou d’anxiété.

Après chaque « bolus » de cortisone, je constatais des difficultés pour m’alimenter, du fait du régime à tenir durant cette période !

Ajoutons à ceci l’existence d’une fonte musculaire après chaque dose de cortisone. Mais c’est surtout au moment où j’ai connu des infections urinaires répétitives que j’ai perdu beaucoup de poids et sans jamais pouvoir « remonter » vers un poids correct !

J’étais si mal que je pensais bientôt en mourir …

D’années en années, mon poids a de plus en plus baissé, jusqu’à peser 40 kilos et stabiliser ce poids;

 

De Doc en doc

Médecins généralistes, endocrinologue, nutritionnistes, psy …

OK : le diagnostic de maigreur extrême était posé, mais aucune solution efficace de réellement proposée !

Oh si : des compléments alimentaires m’étaient conseillés !

Avez-vous déjà avaler une de ces « dégueulasseries » ? Bon ok .. ils ne sont pas préparés pour nous régaler les papilles gustatives. Mais comment faire avaler ces trucs infâmes (demandez à mon aide de vie, qui a eu la mauvaise idée de vouloir y goûter, ce qu’elle en pense !) à une personne qui a déjà bien du mal à consommer des aliments qu’elle apprécie ?!

 

 

Une fin de vie accouplée à une faim de vivre !

Au moment où ma mère a déclaré la sclérose latérale amyotrophique (maladie de Charcot), je pesais 40 kkilos.

Étrangement, moi qui avais quasiment tout fait pour prendre du poids, je m’étais vue « grossir » sans aucun effort !

Je pense que c’était mes émotions qui s’exprimaient à travers un appétit retrouvé !

Pendant que ma mère se mourrait … – à savoir qu’elle ne pouvait plus rien avaler et était donc perfusée et sondée en permanence et placée sous morphine … moi je ressentais une sorte de « faim de vivre » qui me surpassait !

En peu de temps, j’ai vu le chiffre sur ma balance : 46 kilos !!!!!!!!!!!!

 

Un an après sa mort, j’ai attrapé la grippe … résulltat : perte de poids (j’avais perdu le goût des aliments) et grosse fatigue.

Je me souviens avoir pensé ceci : si cela m’était arrivé il y a un an, c’est peut-être moi qui serais morte ! Car si je n’avais pas repris 6 kilos avant la grippe, mon poids serait descendu à 34 kilos ?!

 

 

Une perte de poids incomprise

C’est vraiment difficile quand on commence à perdre du poids sans comprendre pourquoi !

C’est exactement ce que j’ai connu en mars, au début du confinement.

Je me suis vue perdre du poids … alors que je mangeais à ma faim !

J’en avais alors parlé au généraliste qui s’était souvenu de l’été où mon poids était descendu à 39 kilos pour finir par remonter à 47 kilos !

 

Rendez-vous avec un docteur nutritionniste

i septembre, rendez-vous avec un docteur nutritionniste

Bilan de la consultation : 38.8 kilos et seulement 3% de masse grasse dans votre corps (alors que vous devriez avoisiner les 20 % !). Pas de dénutrition sévère.

A ceci s’ajoutait une forte carence en vitamine D

 

Des rendez-vous suivis ..

Le docteur (une femme) m’a proposé un suivi :  une séance tous les 15 jours

 

Des 1ers résultats encourageants

Lors de la séance du vendredi 16 octobre, la balance affichait 40.1 kilos et un taux de 4% de matières grasses dans le corps.

Ce matin, soit le jeudi 22 octobre, ma balance affichait un poids de 41.3 kilos !

 

 

Whaouh !

 

J’imagine que vous aimeriez bien savoir comment j’ai fait pour prendre du poids aussi rapidement !

 

Ce sera le sujet du prochain article du blog …

 

avec des photos …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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